« Vu entre Hamois et Havelange »

C’est le titre d’un article paru dans L’Avenir – Basse Sambre, 14/04/2012, page 14. Nous vous proposons d’en prendre connaissance ci-dessous.
C’est un exemple de comment les personnes de passage dans notre commune de Hamois perçoivent notre commune.

Nous ne pouvons que vous rappeler la réponse laconique de la majorité actuelle à notre interpellation : cliquez ICI

L’article :

Vu entre Hamois et Havelange
Réaction choquée (légitimement) de deux lecteursà la vue d’un nouveau dépôt sauvage de déchets, en bord de route.

Pauvre Wallonie !

On te détruit, on te saccage, on te pollue ! Quelle désolation ! Cet amas d’immondices se situe sur l’une des aires de parking entre Hamois et Havelange. Et encore, la photo ne montre qu’une quantité infime de tout ce qu’on peut trouver le long de ces deux aires. Allez voir dans les bas côtés et dans le bois proche : canettes, bouteilles, sacs en plastique, matelas, tapis, appareils ménagers, reliefs de repas… encombrants de toutes sortes.
Mais peu importe l’endroit, c’est partout pareil. Plus personne ne s’indigne et on finit par trouver cela normal. Malheureusement, c’est l’indifférence qui prévaut face à la dégradation lente et inexorable de notre environnement. Ceux qui s’arrêtent à l’endroit précité peuvent témoigner et se rendront compte que la pollution présente ne date pas d’hier.

On dira, c’est normal ; il n’y a pas de poubelle ! Oui, c’est vrai. Mais nous défions quiconque de déposer un encombrant dans une poubelle ! Déverser sans vergogne ses déchets dans la nature coûte cher aux citoyens que nous sommes ; un récent dossier paru récemment dans notre journal l’a démontré. Le pollueur est payeur mais le quidam qui emporte ses déchets et les trie consciencieusement paye aussi alors qu’on devrait plutôt le récompenser pour son civisme.

Arrêtons une fois pour toutes de souiller notre belle nature ! Chacun détient pourtant la solution. C’est d’abord une éducation personnelle au sens civique, le parent qui montre le bon exemple et réprimande sa progéniture si elle jette un emballage par terre. Ce n’est pas plus difficile que ça. C’est une petite habitude à prendre tout simplement. Et si l’éducation de base vient à faire défaut, l’école peut encore rectifier le tir. Comme il y aura toujours des incorrigibles, les pouvoirs publics peuvent néanmoins mener des campagnes de sensibilisation et, dans l’urgence, ce qui le cas maintenant, organiser une vaste opération de nettoyage et réfléchir sérieusement aux remèdes à apporter à nos gestes inciviques.

Quel parti politique a le courage d’exposer un plan de propreté de nos milieux de vie ? À quand, par exemple, la cannette ou le récipient plastique ou en verre consigné. On pourrait déjà commencer par là. Cependant, ne rejetons pas trop vite la responsabilité sur le dos des autres. Celle-ci est d’abord individuelle !

Micheline et Marcel JAUMOTTE, Mont-Godinne

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