Le service Proxibus, ou encore appelé « bus de proximité », a pour vocation l’amélioration de la mobilité dans les communes, rurales, où l’offre de liaisons régulières n’est, au vu des demandes, pas pertinente.

Dans la mesure où il consiste en un service de proximité, permettant aux personnes d’être reliées les unes aux autres, l’initiative de l’échevine de la Mobilité de mettre en place ce service au sein de la commune de Hamois ne pouvait être que saluée.

Malheureusement, la mise en place d’un tel service de proximité se doit d’obéir à quelques règles simples : une consultation, ne fut-ce que minimale, des habitants sur leurs besoins, une interconnexion des circuits entre eux, et notamment avec les lignes régulières (comme à Miécret ou à Gesves, par exemple), et enfin, de ne pas tomber dans le piège du « syndrôme de la maison communale », à savoir y faire aboutir tous les circuits proposés. On veut bien qu’administrativement la maison communale soit le point névralgique de la commune, mais heureusement, les démarches administratives se limitent à une ou deux visites par an. Alors, pourquoi y faire revenir tous les bus, tous les jours ?

Ces quelques constats, simples, expliquent sans doute en partie l’échec de cette initiative. Ce qui ne signifie néanmoins pas l’échec de toute initiative de déplacement, à vocation collective et/ou sociale en milieu rural.

La commune de Hamois bénéficie à cet égard, depuis 2008, d’un service de taxi social. Or, ce service ne demande qu’à être encore mieux connu des personnes qui peuvent en bénéficier, et n’attend donc qu’une chose : qu’une meilleure publicité lui soit faite tant sur le site internet de la commune qu’au sein du Bulletin communal.

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